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Le
problème (la chance ?) des années 90, c’est qu’elles n’ont plus
grand-chose à faire du rock alternatif. Le problème du rock alternatif,
c’est qu’on ne comprend bien les paroles qu’en les déchiffrant sur le
livret du disque. Le problème du disque des Frères Misère, c’est qu’il
construit son plaisir sur le même diagnostic au […]
Le problème (la chance ?) des années 90, c’est qu’elles n’ont
plus grand-chose à faire du rock alternatif. Le problème du rock
alternatif, c’est qu’on ne comprend bien les paroles qu’en les
déchiffrant sur le livret du disque. Le problème du disque des Frères
Misère, c’est qu’il construit son plaisir sur le même diagnostic au
vitriol qui permit à Krivine de devenir fonctionnaire trotskiste : Le
Pen pue, Chirac dort et nos enfants sont mal partis. Le problème avec
Chirac, c’est qu’il se soucie peu d’une rencontre récréative entre Mano
Solo et ses vieux copains de Chihuahua et de ce disque construit en six
mois autour des plus petits dénominateurs communs : fun et révolte. Le
problème avec Mano Solo, c’est qu’on aime tellement ses disques qu’on ne
peut s’empêcher de chercher ici et en vain les mêmes coups de
cutter à l’âme.
sources : http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/les-freres-misere/
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